L'assemblée nationale a adopté hier à une relativement courte majorité étant donnée l'hégémonie du parti de Macron, une loi sur les demandeurs d'asile.
Dans ses propres rangs il y a eu abstention, et même une voix contre, d'un député qui s'est retiré de ce groupe parlementaire en raison de cette nouvelle loi.
C'est dire si la République En Marche livre son meilleur visage.
Il s'agit de durcir les conditions d'accueil les migrants.
A ce propos, on parle souvent de migrants économiques, pour les distinguer des migrants fuyant une guerre ou un régime politique menaçant, de ceux qui cherchent à manger.
Les seconds ont théoriquement droit à l'asile, pas les premiers. Va comprendre Charles.
C'est évidemment absurde car tous fuient la misère, quelle qu'en soit la forme.
Tous cherchent un ilot de Justice où se réfugier.
Tous sont pourchassés comme des chiens, parqués dans des centres de rétention "administrative" avec leurs enfants. Sinon ils dorment dans la rue, dans des squats ou des bidonvilles qui portent le nom de "camps".
On oppose parfois, comme l'a fait le Grand Onfray Michel, le sort des SDF bien de chez nous, et les autres, venus d'ailleurs. On nous dit qu'il faut d'abord s'occuper de la misère gauloise avant d'accueillir celle du monde.
Pourquoi faudrait-il qu'une misère noire soit plus noire qu'une autre? Il ne faut favoriser personne, faire Justice à chacun. Michel Onfray, s'il était épris de Justice comme il croit et prétend l'être, ne se préoccuperait que d'attaquer les mécanismes pourvoyeurs de misère sociale, économique et finalement humaine, plutôt que d'opposer ceux qui en souffrent les uns aux autres, se vautrant par cet occasion dans la tambouille dégueulasse réputée plutôt de droite.
La misère, d'où qu'elle vienne, où qu'elle soit, où qu'elle aille, quelque visage qu'elle prenne, elle est une insulte à la Justice.
Rien d'autre que la Justice ne peut, ne doit guider l'action de l'Etat.
Mais on se carapace dans la terreur de voir un déferlement de barbares sur les terres occupées par des barbares eux-mêmes, dont la barbarie n'a rien à envier à personne.
Car la misère, et aussi parfois la guerre, sont le fruit de la politique ultra libérale et destructrice de ressources et de dignité en vigueur à l'échelle internationale, décidée par les puissants de l'argents et leurs suiveurs politiques, dont l'essentiel des troupes et Européenne et Américaine.
Et que fait la populace? Elle se précipite sur l'os qu'on lui donne à ronger, "c'est l'étranger qui nous pique notre boulot, notre argent", et pendant ce temps, là-haut, ça doit bien rigoler.
Révolution!
Dans ses propres rangs il y a eu abstention, et même une voix contre, d'un député qui s'est retiré de ce groupe parlementaire en raison de cette nouvelle loi.
C'est dire si la République En Marche livre son meilleur visage.
Il s'agit de durcir les conditions d'accueil les migrants.
A ce propos, on parle souvent de migrants économiques, pour les distinguer des migrants fuyant une guerre ou un régime politique menaçant, de ceux qui cherchent à manger.
Les seconds ont théoriquement droit à l'asile, pas les premiers. Va comprendre Charles.
C'est évidemment absurde car tous fuient la misère, quelle qu'en soit la forme.
Tous cherchent un ilot de Justice où se réfugier.
Tous sont pourchassés comme des chiens, parqués dans des centres de rétention "administrative" avec leurs enfants. Sinon ils dorment dans la rue, dans des squats ou des bidonvilles qui portent le nom de "camps".
On oppose parfois, comme l'a fait le Grand Onfray Michel, le sort des SDF bien de chez nous, et les autres, venus d'ailleurs. On nous dit qu'il faut d'abord s'occuper de la misère gauloise avant d'accueillir celle du monde.
Pourquoi faudrait-il qu'une misère noire soit plus noire qu'une autre? Il ne faut favoriser personne, faire Justice à chacun. Michel Onfray, s'il était épris de Justice comme il croit et prétend l'être, ne se préoccuperait que d'attaquer les mécanismes pourvoyeurs de misère sociale, économique et finalement humaine, plutôt que d'opposer ceux qui en souffrent les uns aux autres, se vautrant par cet occasion dans la tambouille dégueulasse réputée plutôt de droite.
La misère, d'où qu'elle vienne, où qu'elle soit, où qu'elle aille, quelque visage qu'elle prenne, elle est une insulte à la Justice.
Rien d'autre que la Justice ne peut, ne doit guider l'action de l'Etat.
Mais on se carapace dans la terreur de voir un déferlement de barbares sur les terres occupées par des barbares eux-mêmes, dont la barbarie n'a rien à envier à personne.
Car la misère, et aussi parfois la guerre, sont le fruit de la politique ultra libérale et destructrice de ressources et de dignité en vigueur à l'échelle internationale, décidée par les puissants de l'argents et leurs suiveurs politiques, dont l'essentiel des troupes et Européenne et Américaine.
Et que fait la populace? Elle se précipite sur l'os qu'on lui donne à ronger, "c'est l'étranger qui nous pique notre boulot, notre argent", et pendant ce temps, là-haut, ça doit bien rigoler.
Révolution!
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