Un mot sur les grèves actuelles. Il faut les soutenir, bien qu'il faille déplorer la cacophonie qui règne sur les mots d'ordre et mouvements dispersés.
Aucune des causes particulières invoquées pour la grève n'est de nature à emporter l'adhésion de l'opinion publique.
On se fout du statut des cheminots comme de l'an 40. Les étudiants et leurs problèmes d'étude n'intéressent personne.
En revanche, le service public ratiboisé au nom d'une Dette fallacieuse pour ne pas dire criminelle, cela, oui, c'est un sujet qui, s'il était traité convenablement, serait de nature à renverser la table.
Pourquoi? Mais pourquoi n'explique-t-on pas à la population qu'elle est le sous-produit d'un marché qui en fait son beurre, tout en cognant dessus pour ses excès de dépense.
Pourquoi n'explique-t-on pas aux gens que l'Etat est soumis à une arnaque mafieuse de la part du marché, consistant à prélever la dîme contre le droit d'exister sans services publics?
Telle est la réalité nue, crue, insupportable.
Ce n'est pas une figure rhétorique c'est appeler un chat un chat. Pour pouvoir fonctionner, les Etats doivent emprunter au marché qui facture très cher l'honneur qu'il fait à l'Etat de lui octroyer de quoi payer les dorures de l'Elysée, mais pas les services publics, ni écoles, ni hôpitaux. Ni rien, tout ce qui est dépense, c'est NEIN!
Et les marchés prospèrent ainsi.
C'est pourtant si simple, pourquoi est-ce un secret aux yeux de l'opinion publique? Révolution!
Aucune des causes particulières invoquées pour la grève n'est de nature à emporter l'adhésion de l'opinion publique.
On se fout du statut des cheminots comme de l'an 40. Les étudiants et leurs problèmes d'étude n'intéressent personne.
En revanche, le service public ratiboisé au nom d'une Dette fallacieuse pour ne pas dire criminelle, cela, oui, c'est un sujet qui, s'il était traité convenablement, serait de nature à renverser la table.
Pourquoi? Mais pourquoi n'explique-t-on pas à la population qu'elle est le sous-produit d'un marché qui en fait son beurre, tout en cognant dessus pour ses excès de dépense.
Pourquoi n'explique-t-on pas aux gens que l'Etat est soumis à une arnaque mafieuse de la part du marché, consistant à prélever la dîme contre le droit d'exister sans services publics?
Telle est la réalité nue, crue, insupportable.
Ce n'est pas une figure rhétorique c'est appeler un chat un chat. Pour pouvoir fonctionner, les Etats doivent emprunter au marché qui facture très cher l'honneur qu'il fait à l'Etat de lui octroyer de quoi payer les dorures de l'Elysée, mais pas les services publics, ni écoles, ni hôpitaux. Ni rien, tout ce qui est dépense, c'est NEIN!
Et les marchés prospèrent ainsi.
C'est pourtant si simple, pourquoi est-ce un secret aux yeux de l'opinion publique? Révolution!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire