Aujourd'hui premier mai, c'est la fête du travail. Intéressant, voyons cela.
Qu'est-ce que le travail? C'est une grande valeur de la dignité humaine, mais pas tel qu'il est célébré ce jour.
Le travail digne de ce nom, c'est l'effort que l'on produit, la douleur à laquelle on consent pour repousser ses limites, pour lutter contre sa propre médiocrité en premier lieu, et celle d'autrui aussi.
Le travail, assidu, acharné, c'est le processus d'apprentissage qui mène aux sommets de la connaissance et de la compétence. C'est celui qui fait l'artiste, le chirurgien, le sportif, l'artisan de haut vol, c'est celui auquel on doit le génie de l'Homme.
Mais non. On fête le travail en entreprise, celui qui asservit, qui exploite, celui dont l'unique objet et d'abonder le capital qui le requiert.
Le travail débile, le travail vain, le travail qui casse les reins, qui tue la dignité, le travail que l'on doit à un patron qui le doit au sien pour faire des bénéfices qui ne bénéficient qu'à quelques uns, pas ceux qui le méritent.
Le travail ne vaut rien sur le marché, il vaut tout juste de quoi payer son loyer.
Ce qui rapporte, c'est le capital.
Vous avez un capital? Vous gagnerez plein d'argent.
Ce n'est pas la multiplication des pains, c'est la multiplication de l'argent, c'est le principe du capitalisme, dont les conceptions du travail sont fêtées le premier mai.
On fête l'ouvrier comme on fête sa mère, parce que les autres jours, on la méprise.
Il faut sans doute donner sa place au travail, que ceux qui fournissent à l'entreprise leurs bras, leur temps, leur énergie soient gagnants.
Il faut surtout donner le droit à l'être humain d'exister, qu'il travaille ou ne travaille pas, il a le droit de vivre, c'est à dire de s'abriter, de boire et manger à sa faim sans avoir à mendier.
Accessoirement il y a eu de la casse. Coup d'éclat du black bloc qui vole la vedette, sert la soupe aux médias, mais pas la Justice, pas davantage que BFMTV.
C'est une offensive idéologique dont nous avons besoin.
Révolution!
Qu'est-ce que le travail? C'est une grande valeur de la dignité humaine, mais pas tel qu'il est célébré ce jour.
Le travail digne de ce nom, c'est l'effort que l'on produit, la douleur à laquelle on consent pour repousser ses limites, pour lutter contre sa propre médiocrité en premier lieu, et celle d'autrui aussi.
Le travail, assidu, acharné, c'est le processus d'apprentissage qui mène aux sommets de la connaissance et de la compétence. C'est celui qui fait l'artiste, le chirurgien, le sportif, l'artisan de haut vol, c'est celui auquel on doit le génie de l'Homme.
Mais non. On fête le travail en entreprise, celui qui asservit, qui exploite, celui dont l'unique objet et d'abonder le capital qui le requiert.
Le travail débile, le travail vain, le travail qui casse les reins, qui tue la dignité, le travail que l'on doit à un patron qui le doit au sien pour faire des bénéfices qui ne bénéficient qu'à quelques uns, pas ceux qui le méritent.
Le travail ne vaut rien sur le marché, il vaut tout juste de quoi payer son loyer.
Ce qui rapporte, c'est le capital.
Vous avez un capital? Vous gagnerez plein d'argent.
Ce n'est pas la multiplication des pains, c'est la multiplication de l'argent, c'est le principe du capitalisme, dont les conceptions du travail sont fêtées le premier mai.
On fête l'ouvrier comme on fête sa mère, parce que les autres jours, on la méprise.
Il faut sans doute donner sa place au travail, que ceux qui fournissent à l'entreprise leurs bras, leur temps, leur énergie soient gagnants.
Il faut surtout donner le droit à l'être humain d'exister, qu'il travaille ou ne travaille pas, il a le droit de vivre, c'est à dire de s'abriter, de boire et manger à sa faim sans avoir à mendier.
Accessoirement il y a eu de la casse. Coup d'éclat du black bloc qui vole la vedette, sert la soupe aux médias, mais pas la Justice, pas davantage que BFMTV.
C'est une offensive idéologique dont nous avons besoin.
Révolution!
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